L'Agora : L'expression culturelle (2008) Source Wikipédia : Dans la Grèce antique, l'Agora était un lieu de rassemblement, le marché de la cité. Les Capéloï en étaient les commerçants. L’Agora était un élément essentiel du concept de Polis, Aristote d’ailleurs traitera les barbares de non-civilisés car ils n'avaient pas d'Agora. L'Agora d'Athènes n'était pas seulement un marché animé et odorant mais aussi le centre des institutions démocratiques. On y trouvait le Bouleuterion où siégeait le Conseil des Cinq-Cents chargé de rédiger les lois votées à l'Assemblée.
Cette œuvre n'est pas un vidéogramme au sens d'une histoire racontée ou d'un reportage. Elle se regarde comme un tableau, sans points de couleur, ni coups de pinceau. Elle n’est ni une sculpture ni un collage ...
Le support utilisé est un média vivant contemporain : la vidéo et le son, en lieu et place du papier ou de la toile .
Cette mosaïque de séquences vidéo, plus ou moins longues, plus ou moins colorées, rappelle les livres d’une bibliothèque : certains sont droits, d’autres penchés d’autres enfin sont couchés. Le spectateur découvre ensuite, dans un brouhaha général, la diversité culturelle. Cette diversité culturelle et multilingue est l’expression démocratique des peuples. Au beau milieu de cette richesse humaine collective, le spectateur découvre subitement un texte et un lecteur. Quelqu’un lit une histoire ou un poème dont il invente le déroulement. Par cet acte de lecture isolée, il se coupe du monde extérieur et de son brouhaha en apportant sa contribution à la diversité musicale de la langue. |